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Ensemble avec tout ces gens qui souffrent, et neuf membres de ma famille qui ont été opéré pour un cancer. Installons donc une flamme pour toutes ses personnes qui souffrent. Puisqu'une flamme ne s'affaiblit pas quand une autre s'allume.

UN CORPS BRISÉ UN COEUR FANÉ

Son corps il a brisé,
son coeur il a fané.
Souillant sa p'tite enfance,
sans cri dans le silence.
Ses yeux ont tant pleurés,
des perles de rosées.
Ses pleurs toujours étouffés,
ses douleurs longtemps cachées. Découvrant son ignorance,
sans aucune tolérance.
Brisant dans sa joie son corps,
jouissant d'amour, en froissant son coeur.
Des anges bien-aimés,
l'ont enfin libérés.
De ses peurs du lendemain,
de voir ses yeux et de sentir ses mains.
Pouvoir tout oublié,
les attaques féroces du passé.
Et oui son corps il a brisé,
et oui son coeur il a fané.
Avec la puissance de son corps,
il a souillé sa p'tite enfance.
Ses doigts touchant son corps,
sans cri dans le silence.
Ses yeux ont tant pleurés,
des larmes de rosées.
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texte personnel de Cirda


LE MENDIANT
Dans la ruelle qui est sa demeure, le mendiant au coeur d'or cherche l'amour que les gens lui refuse.Il est triste, malheureux et sans famille.
Cherchant à travers quelques poubelles des choses à se mettre sous la dent, sont coeur pleure sans cesse.
L'air abattu et très fatigué par des pas qui ne finissent jamais, il semble perdu et très découragé.
Par habitude il n'y a plus personne qui le remarque, seul son haillon et sa canne sont les biens qui l'accompagnent comme un ami fidèle. A chaque soir il s'en va retrouver son banc préféré là où il pourra dormir quelques heures, afin de retrouver la force de recommencer sa tournée le jour suivant pour essayer de survivre.
Dans son âme il se dit que le monde est mesquin, puisqu'il n'y a plus personne qui le voit, sauf de jeunes enfants qui le bousculent au tournant d'une rue.
Le mendiant aimerait recevoir un sourire tout simplement pour être heureux. Il va jusqu'à mendier de l'amour qui lui est refusé, parce que les personnes sont trop pressées et ne trouvent pas le temps de s'arrêter pour le saluer.
Par sa pauvreté, le malheureux ne peut se payer une eau qui le parfumerait, alors dans sa malchance son corps dégage une mauvaise odeur qui repousse les gens, donc les petits commerces du coin l'empêche de rentrer.
Son désir le plus cher serait de visiter une Église pour aller prier quelques minutes durant l'après-midi, mais les portes sont verrouillées.
Jour après jour le pauvre mendiant tourne en rond sans jamais trouver ce qu'il cherche. Et au fil des jours il continu de vieillir avec ses larmes et ses chagrins qui ont déformés le coin de ses yeux bleus et creusés ses joues trop blanches.
Lorsqu'il entends sonner les cloches il adresse une prière en toute quiétude pour que ses jours finissent le plus vite possible, alors lorsque ses yeux seront fermés à tout jamais, il aura enfin trouver ce qu'il cherchait; Le bonheur que les gens lui refusaient parce qu'il avait un gros défaut qui déplaisait, celui d'être un mendiant.
texte personnel de Cirda




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Merci de votre visite. affectueusement Cirda

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