|
LES GRANDES BLESSURES DE LA VIE.
LA PÉDOPHILIE


CORPS BRISÉ; CŒUR FANÉ
Son corps il a brisé
Son cœur il a fané.
Souillant sa p’tite enfance,
Sans cri dans le silence.
Ses yeux ont tant pleurés,
Des perles de rosées.
Ses pleurs tous étouffés,
Ses douleurs toujours cachées.
Découvrant son ignorance,
Sans aucune tolérance.
Brisant dans la joie, son corps,
Écrasant comme un jouet son cœur.
Des anges bien-aimés,
L’ont enfin libérés.
Des peurs du lendemain,
De revoir ses yeux, De sentir ses mains.
Pouvoir tout oubliés.
L’attaque féroce du passé.
Oui son corps il a brisé,
Et oui son cœur, il a fané.
Avec la puissance de son corps,
Il a souillé sa p’tite enfance.
Ses doigts touchant son corps
Sans cri dans le silence.
Ses yeux ont trop pleurés,
Des larmes de rosée.
Écrit en 2010


TEL UN OISEAU BLESSÉ
Un soir au clair de lune
une ombre se fait sentir,
la traînant sur la dune
complètement dévêtue.
elle ressent d’énormes souffrances
dans son corps de jeunesse,
rêvant d’une forte espérance
elle prie pour que ça cesse.
Comme un oiseau blessé
pressée entre ses bras,
sa vie peut s’arrêter
elle démissionne au combat.
Son corps maintenant souillé
sa voix faible et sans échos,
sur le sol humidifié
elle pense à son dernier repos.
Écrit en 2010


DES CRIS SANS ÉCHOS
Dans la chambre sans lumière, des pas se font entendre. Dans son lit, loin de sa mère, en silence, elle se fais surprendre.
Ressentir des mains agitées, brisant ainsi son sommeil. De peur, son cœur semble s’arrêter, ses heures seront tristes aux réveils.
Ses bras très fort en la serrant, contre ce corps dénué et humide. Parcourant son corps méchamment, avec ses deux mains avides.
ces cris sans échos, versant des larmes souillées. Maintenant sa vie comme un tombeau, sa jeunesse à jamais volée et brisée.
Écris en 2010

 POUR LES ACCIDENTÉS DE LA RUE.
|